IA et découvrabilité scientifique :

enjeux pour la francophonie​

Jeudi 30 avril 2026

UQAM, Montréal (Québec), Canada

La journée d’étude « IA et découvrabilité scientifique : enjeux pour la francophonie », organisée le 30 avril 2026 à Montréal, propose une réflexion collective sur les effets des outils d’intelligence artificielle dans la circulation des savoirs scientifiques en français.

Des tables rondes, des présentations, une session de posters et un atelier pratique permettront d’examiner les enjeux de l’IA pour la recherche francophone : promesses et limites de l’IA générative, biais linguistiques et sociaux des modèles multilingues, enjeux de souveraineté des données et propriété intellectuelle, standardisation du savoir.

Cette journée entend ouvrir un espace de débat sur l’avenir de la publication scientifique en français et identifier des leviers d’action pour renforcer la découvrabilité des contenus francophones dans les environnements numériques contemporains. Outre la consolidation d’un réseau de recherche interdisciplinaire, cette journée a pour objectif de favoriser l’identification de pistes de recherche sur les transformations induites par l’IA dans la circulation des savoirs scientifiques en français.

Programme

9 h 00

Accueil

9 h 30

Allocution d'ouverture

  • Marie-Jean Meurs – Université du Québec à Montréal (UQAM)
  • Vincent Larivière – Université de Montréal (UdeM)

9 h 45

Dynamiques linguistiques et production scientifique

  • L’anglais, lingua franca des thèses et mémoires au Québec depuis 2022
    Jean-Hugues Roy – Université du Québec à Montréal (UQAM)
    Jérémie Dion – Université du Québec à Montréal (UQAM) et Bureau des initiatives numériques (BIN)
  • Enjeux de découvrabilité et d’IA et paradoxes de stratégies publiques de financements appauvrissant et marginalisant les revues scientifiques francophones publiques
    Louise Vandelac – Université du Québec à Montréal (UQAM) et VertigO
  • Peut-on encore discuter de « l’IA » entre nous ?
    Sophie Bretagnolle

10 h 45

Pause réseautage

11 h 05

Infrastructures et outils pour la découvrabilité

  • Limites, défis et solutions : la vérification factuelle et la découvrabilité
    Ophélie Dénommée-Marchand – Journaliste indépendante
  • Gouvernance des données de recherche et découvrabilité : défis à l’ère de l’IA
    Jean-Philippe Carlos – Université de Sherbrooke (UdeS)
  • Diffusion des techniques d’apprentissage automatique dans les disciplines scientifiques (1990–2025)
    Malena Méndez Isla – Université de Montréal (UdeM)

12 h 05

Pause dîner

13 h 15

Modélisation et diffusion des connaissances

Détails à venir

14 h 25

Pause réseautage

14 h 45

Enjeux d’adaptation et d’autonomie pour l’IA francophone

  • Le Québec à l’heure de l’IA : une banque de données publique pour renforcer la souveraineté culturelle et numérique
    Geneviève Gamache Vaillancourt – Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ)
    Viriya Thach – Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ)
  • Adaptation dialectale à faible ressource de grands modèles linguistiques : une étude de cas sur le dialecte québécois
    Eeham Khan – Université Concordia
  • Des outils d'IA pour la science en français : exemples et perspectives
    Gaëlle Laperrière – Université du Québec à Montréal (UQAM)

15 h 45

Table ronde

« Agir pour la découvrabilité des savoirs francophones à l’ère de l’IA : enjeux politiques, techniques et scientifiques »
  • Louise Vandelac – Université du Québec à Montréal (UQAM) et VertigO
  • Ophélie Dénommée-Marchand – Journaliste indépendante
  • Viriya Thach – Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ)
  • Pascale Kuntz – Laboratoire des Sciences du Numérique de Nantes (LS2N) et ROIA
  • Maite Taboada – Université Simon Fraser (SFU)
  • Gaëlle Laperrière – Université du Québec à Montréal (UQAM)

16 h 35

Allocution de clôture

  • Marie-Jean Meurs – Université du Québec à Montréal (UQAM)

16 h 45

Fin de la journée

Contribution

 
Public visé

Personnes utilisatrices (journalisme, communication scientifique, milieux communautaires, etc.), communauté de recherche (IA, communication, sciences de l’information, sciences humaines et sociales, études linguistiques, etc.).

Format

Communication de 15 minutes + 5 minutes de questions.
Participation en mode hybride (en personne ou à distance).

Thématiques
  • Biais linguistiques et sociaux des modèles multilingues
  • Standardisation du savoir et biais d’indexation
  • Secteur privé, propriété intellectuelle et souveraineté des données
  • Place de la francophonie (Afrique, Europe, Québec, etc.) dans les modèles d’IA
  • Recherche documentaire : les LLM face aux moteurs de recherche
  • Découvrabilité scientifique et vulgarisation
  • Publication scientifique en français (enjeux globaux et responsabilités locales)

Les propositions hors de ces thèmes mais en cohérence avec la thématique générale des journées sont les bienvenues.

Soumission

Un seul document pdf contenant :

  • Titre
  • Auteur.e.s
  • Affiliation.s
  • Résumé (250 mots)
  • Courte biographie
 
Public visé

Personnes utilisatrices (journalisme, communication scientifique, milieux communautaires, etc.), personnes étudiantes de cycles supérieurs, postdoctorantes.

Format

Session posters de 45 minutes à 1 heure.
Présentation sur place. Si vous souhaitez présenter un poster à distance, merci de nous contacter.
Poster au format A0.

Soumission

Un seul document pdf contenant:

  • Titre
  • Auteur.e.s
  • Affiliation.s
  • Résumé (250 mots)
  • 3 à 5 mots-clés
  • Pour les personnes étudiantes : cycle d’étude et stade de la recherche (exploratoire, résultats préliminaires, finalisée)

Les posters peuvent porter sur tous les enjeux en lien avec l’IA, la recherche d’information, la traduction, la publication scientifique, la découvrabilité ou les langues de diffusion de la science.

Modalités générales

 
  • Langue des soumissions et des communications : français et anglais
  • Envoi des propositions : chaire.dcsf@proton.me
  • Date limite : 4 avril 2026 8 avril 2026
Les propositions seront évaluées au fur et à mesure de leurs réceptions. Aucune contribution ne sera évaluée après le 8 avril. Les communications feront l’objet d’une captation vidéo et d’une valorisation sur le site de la Chaire.