IA et découvrabilité scientifique :
enjeux pour la francophonie
Jeudi 30 avril 2026
UQAM, Montréal (Québec), Canada
– ÉVÉNEMENT HYBRIDE –
Table ronde
de 15h45 à 16h35
Agir pour la découvrabilité des savoirs francophones à l’ère de l’IA :
enjeux politiques, techniques et scientifiques
Avec la participation de
Louise Vandelac est professeure titulaire au Département de sociologie et à l’Institut des sciences de l’environnement de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Elle est directrice de VertigO, la revue internationale en sciences de l’environnement, première revue scientifique de la francophonie (CRSH FQRSC, Open Edition, Érudit) qui hébergera bientôt une revue en Santé, environnement et politiques publiques (FQRS).
Fondatrice et directrice du CREPPA (FQRSC), un collectif d’une quarantaine de chercheurs-es sur les pesticides, les politiques et les alternatives, et chercheure au CINBIOSE, CIAPE et Cerrev (Un. de Caen), ses travaux interdisciplinaires sur les enjeux d’environnement, de santé, de systèmes agro-alimentaires, de technosciences, de mutations du vivant et de politiques publiques, reconnus par plusieurs prix, l’ont amenée à co-réaliser 2 documentaires pour l’ONF et à être membre de quatre regroupements stratégiques de recherche : RQRAD (Agriculture), CentrEau (Eau), CIRODD (Dév. durable), CARES (santé publique).
Ophélie Dénommée-Marchand est une journaliste indépendante bilingue spécialisée en vérification, recherche et enquête. Vérificatrice de faits et recherchiste pour Lead Stories, elle a cumulé plusieurs années d’expérience avec cette importante salle de vérification factuelle basée aux États-Unis, membre signataire de l’International Fact-Checking Network. Elle a notamment fait partie des programmes de vérification de faits indépendante de tierce partie de Meta et TikTok, entre 2021 et 2025.
Viriya Thach travaille à BAnQ depuis 2019, où elle est responsable de la gouvernance des données. Elle contribue à la transformation numérique de l’institution et à l’amélioration des services numériques destinés aux citoyens. Elle joue notamment un rôle clé dans l’étude de faisabilité visant la création d’une banque de données gouvernementales et culturelles, un projet destiné à soutenir le développement et l’usage responsables de l’intelligence artificielle à partir de données reflétant les spécificités culturelles et linguistiques du Québec.
Pascale Kuntz est professeure en informatique à l’école polytechnique de Nantes Université et chercheuse au Laboratoire des Sciences du Numérique de Nantes dans lequel elle a été responsable du pôle Science de Données et Décision (2017-2020) et de l’équipe Connaissances & Décision (2003-2011). Avec une formation interdisciplinaire en mathématiques appliquées et sciences humaines (doctorat à l’EHESS, Paris), elle mène à la fois des recherches théoriques et expérimentales dans sa discipline (science des données : apprentissage supervisé et non supervisé) et des recherches appliquées avec des collègues d’autres disciplines, notamment en sciences humaines et sociales et en santé. Elle est actuellement en délégation CNRS à l’institut du thorax de Nantes (2025-2026). Elle s’est impliquée de longue date dans le développement de la francophonie scientifique : membre du comité éditorial de la revue Mathématiques et Sciences Humaines (1997-2012), vice-présidente de la Société Francophone de Classification (2014-2018), éditrice adjointe de la Revue d’Intelligence Artificielle (2013-2019), fondatrice et rédactrice en chef de la Revue Ouverte d’Intelligence Artificielle (depuis 2019) qui est la seule revue au monde généraliste en IA.
Maite Taboada est professeure distinguée de linguistique à l’Université Simon Fraser. Ses travaux de recherche se situent à la croisée de l’analyse du discours et de la linguistique computationnelle, avec un accent particulier porté sur l’analyse de sentiments, le langage des réseaux sociaux et la désinformation.
Gaëlle Laperrière est stagiaire postdoctorale de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) au sein du Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie (CIRST). Elle détient depuis 2024 un doctorat en Informatique, obtenu au Laboratoire Informatique d’Avignon (LIA), qui lui a permis de se spécialiser dans le domaine de l’intelligence artificielle pour le traitement automatique et la compréhension de la parole multilingue. Ses recherches s’orientent tout particulièrement autour du traitement automatique du langage naturel (TALN) pour des langues et domaines peu dotés. Elle est actuellement co-coordinatrice de la Chaire de recherche du Québec sur la Découvrabilité des contenus scientifiques en français.
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Grégoire Winterstein est professeur de sémantique et de linguistique informatique au département de linguistique de l’Université du Québec à Montréal. Ses recherches portent principalement sur le phénomène de l’argumentation et de ses manifestations proprement linguistiques, traitées d’un point de vue formel (approches bayésiennes en sémantique), expérimental (oculométrie…) et computationnel. Outre l’argumentation, ses recherches portent également sur la sémantique et la pragmatique des langues d’Asie orientale, en particulier le cantonais.
